L’idiot avait raison (-18)

« Bro, ça fait combien de temps que tu n’as pas vu un vagin ? Même les pasto nyass plus que toi mon frère ? 😂😂😂 ».

Ce gars est vraiment un con. J’ai commis l’erreur de lui dire que je n’ai pas fais l’amour depuis des mois et maintenant il me lap.

Bon à une époque moi-même je me serais lap comme lui là. Qu’est ce qui m’est arrivé ? Ha ! Je vieilli ! Sinon comment l’expliquer ? Je prend plus plaisir à travailler qu’à sortir et lever des jolies filles ? Depuis que j’ai ce nouveau boulot, la pression est tellement forte que je n’ai même pas une minute pour respirer. L’idiot assi en face de moi dans mon bureau ça fait des mois qu’on ne s’est pas vu. Il a été obligé de venir me trouver ici. Il doit être fauché celui-là pour se déplacer. Depuis nos années de fac c’est toujours moi qui le dépanne. Si je passais mes journées à m’amuser comme lui qui allait le dépanner ? Il ferait mieux de se poser la question au lieu de se moquer de moi. Ce con.
On frappe à la porte. C’est Inès. Ma collègue. Hmmmm, elle est belle.
– Je prends ma pause. Si je te propose tu vas encore dire non. Donc restes assis là comme d’habitude. À toute à l’heure…

L’idiot ne l’a pas quitté des yeux une seconde.
– Molah. Donc tu as les bons ways ici comme çà tu ne me dis pas ? Je serai venu plus tôt.
– Toi tu es vraiment con hein… changes même nor…
– Dis donc laisses moi. Tu es assis là comme elle dit tu ne fous rien. Tu ne vois pas qu’elle te chauffe ? Gars elle te yah. Tu es là comme un mouton tu n’agis pas.
– Aka fiches le camp. Tu vois une conversation de 2s et déjà tu conclu qu’elle me yah. Pardon laisses moi.
– OK. Restes là. Tu ne know pas comment les filles de Douala ci sont rapides. J’ai bâché une go l’autre jour sur la moto, le même soir frère, le même soir, elle criait mon nom…. » Il éclate de rire en tirant la langue. Un vrai idiot. « Sérieusement, elle te yah. Regardes comment je suis chaud. Elle est entrée ici elle m’a même vu ? Dis donc, arrêtes de dormir, tu dors trop. Mais gars trouves moi-même d’abord 30 kolos là-bas. Je te back çà la semaine prochaine gars, pardon. C’est chaud. J’ai un blem là….

😒
Je connais la chanson. Cela dit, l’idiot a raison. Elle me plaît en plus cette fille. Une paire de fesses, mince. Et elle aime porter les pantalons… Non il me la faut. Vendredi je l’invite chez moi.

Vendredi :
– Tu fais quoi après le boulot miss ?
– Rien de spécial, je dois aller voir une amie qui a accouché, mais bon… si tu m’invites je reporte.
Elle me regarde droit dans les yeux l’air de dire, oses si tu peux… OK… j’ose.
– Je pense qu’on pourrait commander des pizzas et manger tranquillement en regardant un film… c’est quoi ton genre, action, romantique ?
– Mon genre c’est toi.
Hayaaa…. Elle s’en va. Sa démarche hein… comment je peux même décrire… on dirait que ses fesses me disent « à ce soir chéri, on va enfin pouvoir s’amuser ».
A le sortie du boulot on s’arrête prendre des pizzas, et direction chez oim. Je suis nerveux. C’est mon imagination ou bien elle est assise trop prêt, c’est mon imagination ou bien elle a plus faim que moi ? Pas de pizza en tout cas.

On arrive à mon immeuble, on monte l’escalier, l’air de rien, je sais même plus de quoi on parle. On ouvrant la porte je me demande si j’ai encore des préservatifs. Oui. J’espère qu’ils ne sont pas périmés.
– C’est beau chez toi hein… dis donc… grand éclat plat, mbindi salon en cuir, tableaux… je comprend pourquoi tu te caches.
– LOL. Pourquoi je me cache ?
– Tu as peur qu’une fille te mette le grapin dessus. Un beau gars comme toi, bien installé…
– Je te sers à boire ? Dis-je en me dirigeant vers la cuisine.
– Laisses je vais me servir moi-même..

J’avais déjà ouvert le frigo. La go le referme, se met en face de moi, s’accroupi et commence à défaire la boucle de ma ceinture.
– Qu’est que tu fais ?
– Je me sers.

L’érection est venue d’un coup. Putain ! Elle sort mon sexe me regarde dans les yeux, sourit et le gobe. Seigneur !
Je recule jusqu’à l’évier. Il faut que je m’agrippe à quelque chose. Elle l’astique, elle me lèche les boules, les gobes, revient à mon sexe, au gland. Mince ! Elle est douée. L’idiot avait raison, j’aurai dû la sauter depuis longtemps. J’en peux plus. Il faut que je la prenne.

J’enlève mon pantalon, mon t-shirt, j’essaie de retirer le sien… ses fesses mon dieu. J’en ai plein les mains. Il faut que je la prenne. J’enlève tout. Je la met à quatre pattes sur le sol de la cuisine… Les préservatifs. Où est ce que je les ai mis.

– C’est ça que tu cherches ?

Elle est magicienne la meuf ou quoi ? je l’enfile. Vite fait, bien fait.

Je la regarde… à nouveau ses fesses me parlent « hey, qu’est ce que tu attends, viens?» je plonge la tête la première entre les deux, ma langue fouille sur sa vulve, s’attarde sur clitoris. Elle gémit, elle se tortille. Je continue, je plonge un peu plus, je suce carrément son clitoris comme une douceur au chocolat. Elle hurle. « prends-moi ! », « baises-moi ». J’attrape mon penis et je le fais passer entre ses fesses. Son vagin l’appelle, il se fait littéralement aspirer. C’est chaud, c’est bon. Elle se cambre un peu plus. Je commence à aller et venir. Ah oui c’est bon. Elle est étroite, ma bite aime çà. J’accélère. Ses fesses claquent et rebondissent à chaque coup. Elle hurle. Ça m’excite. Je me retire et plonge la tête. Ce jus, délicieux. Je le savoure. Son bonbon chocolat, je le suce avec douceur. « ouiii, ouiii, ooo ouiii ». Mon sexe replonge. Plus profond. Je ne veux pas changer de position, je ne veux pas quitter cette croupe des yeux. On se redresse, je lui attrape les seins, ronds et lourds, je lui mord l’épaule, le cou tel un vampire, elle me tend ses lèvres, je l’embrasse, nos langues se cherchent, se tortillent.
« couches-toi sur le dos. » j’obei. Dos à moi, elle s’empalle sur ma bite. Cette fille est vraie pro. Je me laisse faire. Elle me baise. Elle monte et descend. Ce contrôle qu’elle a me plaît. Elle commence à fatiguer. Je reprend la relève. On fini en missionnaire. En sueur. Je l’embrasse. Elle est encore plus belle toute nue et en sueur.
Elle passe ses jambes autour des miennes et ses mains sur mes fesses. Je n’arrête pas d’aller et venir. J’accélère. Elle va jouir et moi aussi. Je m’agite de plus en plus, elle gémit de plus en plus. L’orgasme est simultané. Putain ça faisait longtemps.

On reste allongés à même le sol de la cuisine. Les carreaux deviennent froid. La sueur a séchée.
– J’ai faim dit-elle
– Tu viens à peine de manger un gros plantain bien dur
– Mouf ! Le programme c’était pizza et film. J’ai faim.

Je me lève et l’aide à se relever. Je file à la douche me débarrasser du préservatif. Je me regarde dans le miroir de la salle de bain. Je me dis que cette fille est énorme et je ne parle pas que de son arrière train. Ça faisait longtemps, mais je constate que j’ai pas perdu la main. Et dire que la soirée ne fait que commencer…

Je la retrouve au salon. Elle a enfilé mon t-shirt. Ses seins se balancent librement en dessous. Ses tetons me narguent avec insolence. Elle a allumé la télé, elle est assise sur le tapis comme un bouddha. Je peux apercevoir sa chatte d’ici. Elle a commencé à manger. Elle fait l’innocente. Ça m’excite encore plus.

– Tu ne t’assois pas ? Me demande-t-elle la bouche pleine. Elle est trop bonne cette pizza. J’ai trop faim.

Je m’assois. J’ai très faim aussi. Mais mon cerveau se demande qui a le plus faim, mon ventre ou mon pénis. ? Celui-ci s’est déjà dressé en dessous du drap de bain que j’ai noué autour de la taille.

– tu sais que tu es vraiment très beau ? Jusqu’à tu as même les abdos. Toi là hein… tu caches bien ton jeu.
– Je suis sensé venir au bureau avec la chemise ouverte pour que vous voyiez mes abdos ?
– LOL.
– Tu es très belle aussi. Vraiment. Tu as des fesses à tomber par terre.
– LOL. Merci. Aller, manges !

Je ne sais même plus quel film ou quelle émission passait ? Who cares ?

A peine fini de manger, qu’elle m’enfile un autre préservatif (d’où est ce qu’elle les sort ?) et s’assoit sur moi. J’ai la tête entre ses seins et le sexe dans son vagin. Même les caresses de ses fesses sur mes cuisses quand elle bouge est magique. Je lui retire le t-shirt. Et m’emploi à lui sucer les tetons. Je prend chaque sein dans ma main. Elle gémit pendant que je les suce. Elle m’embrasse goulument, me mordille la langue, me remet un sein dans la bouche. Je le suce, elle gémit de plus belle. Elle m’allonge sur le tapis et me chevauche littéralement. Ses seins rebondissent. Ses mains s’agrippent au canapé pour garder l’équilibre. Ses seins s’agitent au dessus de ma tête. Je repense à son derrière. A nouveau je la prend en levrette. Sa tête s’enfonce littéralement dans le canapé tandis que mes reins claquent sur ses fesses. Elle hurle. C’est trop bon, je ferme les yeux, je perd la tête…

Pour faire court, nous avons passé une nuit très sportive. Avec quelques pauses de temps en temps. Elle s’est éclipsée le lendemain matin après une dernière séance dans la salle de bain. Tout ce que je peux vous dire c’est que mes WC ont servi à autre chose qu’à faire pipi….😜

Quand elle est parti ce matin là, je me suis dis que je venais de passer une des meilleures nuits de ma vie. Sans me douter une seconde que le reste de la journée allait être pas mal non plus.

Vers 10h on frappe à ma porte. Mélanie, ma voisine.
– Hum le gars ci, apparemment tu as oublié que les murs ont des oreilles…
– Bonjour Mélanie, j’ai encore fais quoi ?
– C’est ta go ? Celle qui sortait de chez toi le matin ?
– Heu…. Non. Pourquoi ?
– Hum… elle est belle hein… tu l’as malaxer toute la nuit. Oubliant que tu as les voisins…
– Weee Mélanie…
– On te voit calme comme ça là, alors que tu es un dangereux… » elle me regarde de haut en bas, de bas en haut. J’ai toujours le drap de bain noué à la taille.
– Mélanie je suis un peu fatigué. Stp qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
– Je suis venue me plaindre…
– Te plaindre ? De quoi ?
– C’est parce qu’elle a les grosses fesses ? Tous les jours je passe devant toi ici là tu fais comme si tu ne me vois pas.
– … heu… tu es sérieuse ? N’est-ce pas tu vis dans la maison ci avec ton gars ?
– Tsuip ! Où est le rapport… pardon pousses-toi ! » La voilà dans mon salon. « c’est parce qu’elle a les grosses fesses ?
– Weee Mélanie, je t’ai dis que je suis fatigué. Stp. Vas voir ton gars.
– Il n’est pas là. Et moi aussi je veux.

Wandayance ! La go se déshabille. Le débardeur passe par-dessus sa tête et atterri sur le fauteuil. La jupe moulante tombe à ses pied. Hop, le soutien-gorge rejoint son compère sur le fauteuil, le string descend rejoindre la jupe. Elle prend la direction de la chambre. Sa greffe brésilienne ondule sur son dos. Elle a moins de fesses que Inès mais elle a de jolies fesses…
Je suis tellement scotché que j’ai pas bougé. J’ai même pas refermé la porte pendant qu’elle se déshabillait. L’idiot avait raison. Les filles de Douala sont folles.

N’est-ce pas je ferme la porte ? Si le destin veut que je fasse le grand rattrapage, je vais refuser ?

Quand j’arrive dans la chambre, la go est installée sur mon lit. En plein milieu, les cuisses relevées et écartées. Du coup je pense à un autre pote qui disait souvent qu’il aime les filles bien noires parce qu’elles ont le vagin bien rouge. Un autre con qui avait raison.

8 thoughts on “L’idiot avait raison (-18)”

  1. Chaudement écrit… mais… on dirait juste une banale histoire de sexe comme on en voit tous les jours dans nos cités.
    Tu pourrais plus décrire tes personnages (de façon encore plus détaillée) fin que nous les lecteurs puissions nous en faire une représentation des plus claire dans notre exprit…
    La je ne sais pas si ton personnage principal est grand ou petit brun noir … etc
    Keep it up et Merci pour l’escapade de ce midi. Je me replonge dans mon work

    1. Merci beaucoup pour ton commentaire. En effet il ne s’agit ni plus ni mois que d’une banale histoire de sexe.

      J’ai voulu laissé chaque lecteur se construire sa propre idée des personnages. Je serai peut-être plus précise de ce côté là là prochaine fois.

      Merci de m’avoir lu et bon boulot.

  2. Une banale pas mal histoire qui m’enflamme …La beauté east dans LA simplicité de ton texte…Il est digests et accessible…j’ai surkiffer LA college LA🌹😜

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