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Pourquoi je n’ai pas avorté …

Je ne l’ai jamais caché.

Je n’en ai pas honte. Je suis une mère célibataire de 2 enfants.

Quand j’ai su que j’attendais le 2ème, j’ai pensé à l’avortement.

Ma vie avec ma fille était si bien… On était que toute les deux contre le reste du monde, me disais-je. Nous n’avions pas besoin d’un 3ème mousquetaire….

Et puis avec mon travail si difficile, comment pourrais-je m’occuper de 2 enfants (désolée j’ai du mal à faire confiance aux pères… Même au mien. Mais ça c’est une autre histoire.), mes perpétuels mal de dos, comment mener une grossesse à bout ? C’était impossible. Impossible. Un 2e enfant, impossible.

Alors je vais à l’hôpital, celui là même où je me suis faite suivre quand j’ai eu ma fille il y’a 4 ans.

Mon gyneco habituel est en congé, je vais voir son remplaçant. OK. C’est peut être mieux comme ça. Je n’aurai pas trop à me justifier, à m’expliquer…

C’est enfin mon tour.

– Bonjour madame…

– Bonjour Docteur…

– Vous êtes là pour quoi ?

– Pour une ivg

– OK, venez vous allonger… Relevez votre haut…

Il étale du gel sur mon abdomen et pose la tête de son appareil à échographie. Je vois à sa mine qu’il ne voit pas grand chose… Il insiste… Ensuite il me montre une sorte de petite rondeur sur l’écran de son appareil …

– ça doit être ça… A quand remonte vos dernières règles?

Nous sommes déjà de retour à son bureau.

– OK. Allez à la salle de bain là-bas et faites pipi dans cette boîte.

Il me tend sa petite boîte style tube.

Intérieurement je me dis « ouais cool, je vais enfin en finir et tout redeviendra comme avant. »

Je ramène le pipi. Il refait un test. Positif. Bah ouais.

– quel âge avez-vous?

– 32 ans

– combien d’enfants ?

– 1

– ok

Il grigouille, va savoir quoi…

– Désolée madame mais je ne pratique pas ce genre d’intervention.

😳

Hein, quoi ? Qu’est ce qu’il raconte…

– Loin de moi l’idée de vouloir vous juger. Mais personnellement, je suis contre et je ne le fais pas.

Je me lève, déboussolée, déjà énervée. Dans l’enceinte de l’hôpital je rouspète.

« non mais quel con. Pourquoi il m’a fait perdre mon temps alors. Je lui ai dit d’entrée de jeu ce que j’attendais de lui. Il me casse les couilles avec ses examens, ses tests, tout ça pour dire non ? Quel con je te jure. »

Mais c’est pas grave. Ça ne fait que confirmer que je sais ce que je veux. Une ivg. Merci.

Je vais voir un autre gynécologue. Celui là m’a-t-on dis ne s’encombre pas de trop de scrupules… Je vais directement à son cabinet.

Paiement de la consultation et du carnet, attente… Enfin il me reçoit.

– date de vos dernières règles. Il faut payer l’échographie intra-je-ne-sais-plus-quoi.

– en fait Docteur je suis là pour une ivg.

Il me guette à travers ses lunettes. « y a quoi encore ? » me demande-je.

– OK. Quel âge avez vous ? Nombre d’enfants ?

Encore ces questions ?

– Ma fille pourquoi tu veux avorter ? Tu n’as qu’un seul enfant.

– Docteur c’est déjà très difficile pour moi avec un seul.

Il me reguette.

– je ne pratique pas les ivg.

Là c’est trop pour moi.

Mais qu’est ce qu’ils ont tous à la fin? Ce pays où tout le monde se fiche de tout, où personne n’a de scrupules, ils ont tous décidé d’en avoir aujourd’hui.

C’est sur moi qu’ils ont décidé d’avoir des scrupules. Tous des cons inutiles.

Une amie m’amène chez une de ses amies plus experte en avortements que moi, sûrement elle a une bonne adresse…

La go commence par « ma chérie l’affaire là n’est pas bien.. ». 😳😒

Elle n’a qu’un seul enfant et en cherche au moins un autre sans succès. D’après elle c’est à cause de ses multiples avortements. Elle se sent déjà hyper coupable, elle ne peut pas m’encourager dans cette voie.

C’est bien ma journée. Tout le monde a une conscience apparemment sauf moi.

Je fini par avoir le téléphone d’une cousine (autre experte en avortement qui est même passée sur la table il y’a quelques jours) d’une autre amie. La cousine accepte de m’amener chez la dame qui lui fait ça.

La dame. Là on ne parle plus hôpital, gynécologue,…

La dame.

OK.

Là j’avoue. Je commence à avoir les chocottes.

Je repense à cette amie qui me dit depuis le début de ne surtout pas le faire… Elle l’a fait une fois et ne s’en ai jamais remise. Elle que je trouve tellement brave, si elle ne s’en est pas remise, est-ce que je pourrais moi ?

Moi si sensible et fragile…. 😔

Je rentre. Je passe une nuit horrible. Je la passe à rechercher sur internet des témoignages de femmes qui l’ont fait. Pour la plupart ça s’est bien passé et elles ne le regrettent pas.

Mais moi je suis le genre de personne pour qui sa coince. Toujours. Je me fait toujours prendre par la police.

Je pleure.

Un coup je suis décidée, la minute d’après je ne le suis plus.

Le jour se lève. J’ai rendez-vous dans cette « clinique » de quartier.

Finalement je n’y vais pas . Je n’y mettrai jamais les pieds.

À la place je vais voir ma mère. Elle me tien un discours. Pas celui auquel je m’attendais. Alors je sais.

Je l’ai toujours su. Mais j’ai peur.

J’aime avoir la maîtrise de la situation. Ne rien maîtriser c’est comme tomber dans un gouffre. Sauf qu’on ne sait pas ce qui nous attend en bas.

La vérité c’est que dans cette vie. Nous ne maîtrisons pas tout. D’ailleurs nous ne maîtrisons pas grand chose.

Je sais que ça fait cliché de dire « rien n’arrive sans raison ». Mais c’est tellement vrai…

Vous vous demandez certainement comment une « grande fille » comme moi a fait pour tomber enceinte ? comment elle a fait pour en arriver là ? Comment une « vieille fille » comme elle a fait pour se retrouver avec les mêmes problèmes qu’une gamine de 15 ans ?

Rassurez-vous. Je me suis posée les mêmes questions. J’en ai pleuré des nuits entières.

La réponse est pourtant si simple. Ça devait arriver.

Je regarde mon bébé à côté de moi et je ne me souviens même plus de comment était la vie sans lui. Pire, je me dis que sa sœur et moi nous étions bien seules.

Notre famille n’est pas parfaite. C’est sûr. Mais elle transpire l’amour. Ça me suffit.

Si tu es une femme dans cette situation et que tu lis ceci, je tiens à te dire que tu n’as pas à te sentir jugée ou mal ou mauvaise parce que tu penses à l’avortement.

Mon avis là dessus c’est que tu as le choix. Il t’appartient. Mais soit sûre d’assumer ce choix. Peu importe les conséquences.

Et dis toi que la situation n’est peut être pas aussi grave que tu le crois. Dis toi que ce bébé peut au final te faire plus de bien que de mal. C’est vrai, tu as le choix. Mais c’est vrai aussi que tu n’as pas toutes les données.

En ce qui concerne l’avortement, peu de femmes te l’avourons, mais beaucoup l’ont fait. Très peu l’assume.

Alors demandes toi si tu pourras l’assumer.

Mon Streetwear Market 2018

En décembre dernier à eu lieu le Douala Hip-hop Festival. Qui dit DHF dit Streetwear Market. C’est un peu le marché du festival, où toutes les marques en lien avec la mode urbaine viennent exposer leurs travaux. Le concept me plaît beaucoup. J’y avais déjà participé en 2017, ce qui m’avait beaucoup plu. Donc j’ai décidé de remettre le couvert pour cette dernière édition.

Si il est évident que l’événement (tout comme tous les évènements en lien avec la culture en général et la mode en particulier) à grand besoin de sponsors, il n’en démord pas moins que ce qui devait être fait à été fait.

J’avoue que lorsqu’on m’a demandé de participer au défilé j’ai un peu hésité, vu le délai assez court de préparation que j’avais.

J’adore le podium. Le défilé d’accessoires est toujours très animé car à chaque fois il sort du commun. Il me fallait donc préparer quelque chose d’unique et original (comme d’hab 😉) pour l’événement.

J’ai donc opté pour des colliers. Vu que le thème général du Streetwear Market c’est bien sûr le côté « street », il me fallait créer des pièces en rapport avec l’esprit de la rue. Je suis partie sur un mélange de tissus coton stretch utilisé pour les t-shirts (découpés à même les t-shirts) et de jean (découpé à même des vêtements en jean). Oui j’ai fais du recyclage. 😁

Cela m’a donc permis de créer 6 pièces qui j’ espère vous plairont.

Mieux gérer son temps

Cet article c’est beaucoup plus pour moi que je l’écris. Et si vous me lisez, j’espère qu’il vous aidera aussi.

Perso je suis plutôt une personne carrée, toujours à l’heure, qui fait toujours de son mieux pour respecter ses rendez-vous ou ses obligations. Mais ces derniers temps, le temps passe beaucoup, beaucoup trop vite pour moi.

À peine levée et déjà il faut se coucher. Et quand on croule sous le boulot c’est assez stressant…

Je vais donc ici énumérer quelques outils et astuces qui me permettent de mieux gérer mon temps.

1- Être du matin

J’ai remarqué que lorsque je commence ma journée de travail tôt, je suis plus en forme et du coup plus productive. Je travaille mieux et plus longtemps.

Bon j’avoue c’est pas toujours évident parce que le matin il faut préparer le goûter de la petite et l’accompagner à l’école. Mais le plus souvent, immédiatement après, j’entre à l’atelier et c’est parti.

2- Établir une liste claire de ses tâches

Vous pouvez aussi appeler ça des objectifs. Il y’a une application que j’aime beaucoup et qui me sert à bien organiser mes tâches. Elle s’appelle IKE. Elle vous permet de lister vos différentes tâches selon leur importance et avec tous les détails y compris les images. L’agenda de votre téléphone peut le faire aussi. Mais avec IKE c’est plus clair pour moi. Il y a certainement d’autres applications qui feraient très bien le job…

Bien sûr, un agenda où un bloc note papier est toujours avec moi. Pour noter les détails d’une commande, ou les exigences d’une cliente. J’avoue que je reste tout de même de la veille école. 😉

3- Savoir dire « Non »

Ça pour moi c’est capital. Quand on est artisan ou technicien freelance on est payé que lorsqu’on travaille. Ce qui équivaut tout simplement à dire « si tu ne travailles pas, tu ne manges pas ». Alors refuser une commande c’est carrément criminel, c’est s’enlever le pain de la bouche. (à qui le dites vous… 😢)

Mais je parle d’expérience, dire « non » ça vous sauve la vie.

Pour commencer, une personne qui dit tout le temps « oui » n’est pas crédible. Vous n’êtes pas un surhomme, vous ne pouvez pas tout faire au même moment…

Dire « non » , ça vous apporte du respect. Ça signifie « OK je ne vais pas vous mentir, j’ai des limites », et les personnes qui admettent leurs limites sont plus crédibles que celles qui prétendent ne pas en avoir. Vous attirerez donc plus de clients en sachant leur dire « non » de temps en temps.

Savoir dire « non » nous empêche surtout de nous retrouver dos au mur… On a tous connu çà… Se retrouver en train de faire quelque chose qu’on a pas du tout envie de faire….

Pire encore, se retrouver surmené parce qu’on a pas osé avouer ses faiblesses….

Un de mes fournisseurs m’a dit une fois « travailler l’argent c’est bien, mais il faut que tu penses à ta santé, quand tu seras malade l’argent que tu cherches là ne suffira même pas à te faire soigner. »

C’est triste, mais c’est vrai.

4-Quand tu ne peux pas, tu laisses

Je me souviens quand j’étais élève, il y avait toujours ce moment où je bloquai sur les exercices de maths. Et bien, je laissais çà un moment et je prenais mon cahier d’histoire ou de géographie. Du coup lorsque je revenais à l’exercice de math et bien, je trouvais la solution facilement un peu comme si mon cerveau continuait de travailler dessus en arrière plan.

C’est tout à fait pareil aujourd’hui sauf que là il ne s’agit plus de maths mais de boucles d’oreilles, il ne s’agit plus d’histoire ou de géographie mais de bracelets ou de babouches.

Si ça coince on laisse d’abord, on fait autre chose et on y revient après. Il ne faut pas forcer. Quand tu ne peux pas, tu laisses et tu réessaies plus tard. Ça te fais gagner beaucoup de temps ou plutôt ça t’empêches de perdre beaucoup de temps.

Voilà mes astuces à moi pour bien gérer mon temps. J’adorerais savoir quelles sont les vôtres.

😘

Quelle est votre passion ?

Je vais commencer par nous rappeler à tous la parabole des talents.

« Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure.
Car c’est comme un homme qui, s’en allant hors du pays, convoqua ses propres esclaves et leur confia ses biens : à l’un, il donna cinq talents ; à un autre, deux ; à un autre, un ; à chacun selon sa propre capacité. Puis il s’en alla hors du pays. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents alla les faire valoir et en acquit cinq autres. De même, celui qui avait reçu les deux en acquit deux autres. Mais celui qui en avait reçu un alla creuser dans la terre et cacha l’argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces esclaves vient et fait ses comptes avec eux. Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, apporta cinq autres talents et dit : Maître, tu m’as confié cinq talents ; voici j’ai gagné cinq autres talents. Son maître lui dit : Bien, bon et fidèle esclave ; tu as été fidèle en ce qui est peu, je t’établirai sur beaucoup : entre dans la joie de ton maître.
Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi et dit : Maître, tu m’as confié deux talents ; voici, j’ai gagné deux autres talents. Son maître lui dit : Bien, bon et fidèle esclave ; tu as été fidèle en ce qui est peu, je t’établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.
Celui qui avait reçu un talent s’approcha aussi et dit : Maître, je te connaissais comme un homme dur : tu moissonnes où tu n’as pas semé et tu récoltes où tu n’as pas répandu ; alors par crainte, je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, tu as ce qui t’appartient. Son maître lui répondit : Méchant et paresseux esclave, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé et que je récolte où je n’ai pas répandu ! Tu aurais dû placer mon argent chez les banquiers et, à mon retour, j’aurais reçu ce qui m’appartient avec l’intérêt. Otez-lui donc le talent et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car à quiconque a, il sera donné, et il sera dans l’abondance ; mais à celui qui n’a pas, cela même qu’il a lui sera ôté. Quant à l’esclave inutile, jetez-le dans les ténèbres de dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matt. 25 : 14-30).

Pour moi cette parabole est assez (bien que chacun peut la comprendre à sa guise) claire. Tout être humain vient au monde avec au moins un talent. Les plus chanceux en ont plusieurs. Mais chacun de nous en a moins un. Et ne pas le valoriser peut être considéré comme un péché ou une faute grave.

Je déteste jouer les « donneuse de leçons », je préfère vous parler de mon expérience personnelle.

J’ai eu très tôt la chance de savoir exactement ce que je voulais faire de ma vie. Il y a eu des choses qui m’ont permises de vite comprendre. Notre voisine qui était couturière par exemple, sans compter mon amour pour le dessins, les couleurs, les tissus…

J’ai toujours voulu créer.

Vous avez certaines choses que vous faites avec une certaine facilité, dans tout votre entourage vous êtes le meilleur à ça. Et vous aimez faire ça. Ça devrait vous mettre la puce à l’oreille. 😉

Moi c’était le dessin, et la faciliter à reproduire un vêtement, juste en regardant l’original. Et sans jamais avoir appris où que ce soit. Ouais, à l’époque YouTube n’existait pas. 😁

Écoutez-vous. C’est important.

Dieu n’a pas distribué ces dons au hasard. Ils sont sensés être utiles à vous et aux autres.

Pour moi ce qui nous empêche de valoriser nos talents c’est la société dans laquelle nous vivons. Nous avons cette fâcheuse tendance à nous préoccuper de ce que les gens pensent.

Une fois de plus je vais prendre mon cas. Je me souviens encore de cette phrase de ma mère « tu es trop intelligente pour la couture ». Je vous assure qu’aujourd’hui elle regrette de ne pas m’avoir accompagnée comme il le fallait.

Donc j’ai suivi le troupeau.

Nous vivons dans un monde où les différences font peur. Si tu n’agis pas comme tout le monde, si tu ne penses pas comme tout le monde, tu es en quelque sorte mis à l’écart. Il ne faut pas aller contre le vent.

Moi je comprend aujourd’hui qu’en réalité aller contre le vent c’est aller contre sa nature profonde. Aller contre le vent c’est creuser et enterrer ce talent que Dieu lui-même nous a confié.

Imaginez un peu vous lever tous les matins sachant que vous allez passer la journée à faire ce que vous aimez. C’est trop beau pour être vrai n’est-ce pas ? 😁Et pourtant c’est une réalité qui ne dépend que de vous.

J’aime à penser (et je suis peut être un peu trop idéaliste) que si tout le monde vivait de son don, de sa vraie vocation, il y aurait moins de négligence dans les hôpitaux, moins d’enseignants résignés, moins de laxisme dans nos administrations et surtout moins de corruption parce que quand vous faites votre travail par plaisir vous n’avez pas besoin que l’on vous paie en plus pour çà.

Nous avons tous un don. Certes c’est pas évident d’être attentif, surtout quand nos parents ont déjà tout décidé pour nous.

Moi je suis de ceux qui ont eu une « passion dévorante ». Chaque fois que je m’éloignait d’elle, elle revenait plus forte, jusqu’à ce que je me laisse faire…

C’est sûr, la perfection n’existe pas. Mais nous passons plus de la moitié de notre vie d’adulte au travail. Alors il vaut mieux choisir celui qui nous rendra heureux.

De bonne augure….

J’ai passé aujourd’hui une journée formidable. J’explique.

2 ou 3 livraisons et rencontres avec des gens supers! Notamment Soraya Ebelle, artiste chanteuse qui a choisi de porter les bijoux @touashop pour ses deux passages télé dans les émissions de Solange Beyala (love night et the rendez-vous sur STV).

Je n’ai pas vraiment travaillé aujourd’hui. On va dire que j’étais en mode détente. Donc je me suis bien sapée 😁 (vous savez, je passe ma vie à l’atelier, donc dès qu’une occasion de mettre le nez dehors se pointe, je sors ma « dernière valise » comme on dit chez nous. Bref.) et je suis sortie. En plus le temps était parfait, il ne faisait pas trop sur Douala.

J’ai revu mes anciens collègues, et surtout un vieil ami /client de mes premières expériences professionnelles. On a beaucoup parlé, notamment de blogging.

Je savais déjà que je devais m’y remettre, mais il m’a encore donné plus envie de le faire.

Comme je l’évoquais dans mon précédent article, j’ai quelques projets très intéressants cette année et presque tous sont sur le contenu numérique.

2018 à été une année très difficile pour moi. Je me suis mise de côté, j’ai mis ma vie de côté. Je ne fais que travailler et aussi déprimer un peu.

Il est plus que temps de rire,

Il est plus que temps d’agir,

Il est plus que temps d’accomplir.

La vie est trop courte mes amis. Faisons ce qu’on à faire, ce qu’on a envie de faire, tant qu’on peut le faire.

Stay tuned… La lionne va sortir de sa tanière. ❤️

Bonne année 2019

L’année à bien commencé…

Quelles sont vos bonnes résolutions ? Les miennes sont simples: PRENDRE SOIN DE MOI, CHERCHER LA BEAUTÉ DANS TOUTE CHOSE, RENDRE MES BÉBÉS HEUREUX.

SIMPLE.

Donc je travaille un peu moins, je savoure un peu plus… Surtout que professionnellement j’ai de beaux projets en cours, j’ai donc de quoi savourer tout en travaillant. Je vous en parlerai dans mes prochains articles.

😂 Oui il y aura plus d’articles cette année. Je compte me remettre plus à fond au blogging.

Bonne année et à très vite. 😉